314 propositions pour relancer la France - La commission Attali remet son rapport au président de la République ce mercredi
Jacques Attali va remettre son rapport à Nicolas Sarkozy ce matin, sur les 314 propositions en voici quelques unes qui doivent relancer la "maison" France.
- Se donner les moyens que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l'écriture, le calcul, l'anglais, le travail de groupe et l'informatique.
- Constituer 10 grands pôles d'enseignement supérieur et de recherche autour de 10 campus, réels et virtuels.
- Redonner à la France tous les moyens (dont ceux de la recherche) pour prendre une place de premier rang dans les secteurs d'avenir: numérique, santé, écologie, tourisme, solaire, pile à combustible, biotechnologie, nanotechnologie, neurosciences.
- Mettre en chantier dix «Ecopolis», villes et quartiers d'au moins 50 000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.
- Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l'espace numérique de travail et dans l'administration.
- Mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports, place financière) et accroître l'offre et la qualité de logement social.
- Réduire les délais de paiement des PME par l'Etat et par les grandes entreprises à un mois (...) et à dix jours pour la TVA, et instituer un statut fiscal simplifié pour les entreprises qui réalisent moins de 50.000 euros de chiffre d'affaires.
- Créer une agence guidant dans un premier temps les TPE/PME de moins de 20 salariés dans toutes leurs démarches administratives.
- Renvoyer l'essentiel des décisions sociales à la négociation en modernisant les règles de représentativité et de financement des organisations syndicales et patronales.
- Mobiliser tous les acteurs de l'emploi des jeunes et imposer à toutes les entreprises et collectivités publiques de présenter chaque année un bilan de la diversité par âge, par sexe et par origine.
- Réduire le coût du travail pour toutes les entreprises en transférant une partie des cotisations sociales vers la contribution sociale généralisée (CSG) et la TVA.
- Laisser à tout salarié le libre choix de poursuivre une activité sans aucune limite d'âge (...) en bénéficiant, à compter de 65 ans, d'une augmentation de sa retraite, en levant tous les obstacles aux cumuls emploi-retraite et en supprimant tous les dispositifs de préretraite.
- Aider les commerçants et les fournisseurs indépendants à prendre part efficacement à la concurrence tout en restaurant complètement la liberté des prix et de l'installation de tous les acteurs de la distribution, de l'hôtellerie et du cinéma.
- Ouvrir très largement les professions réglementées à la concurrence sans nuire à la qualité des services rendus. (Les principales professions concernées sont les coiffeurs, les chauffeurs de taxi, les vétérinaires, les pharmaciens et diverses professions juridiques).
- Encourager la mobilité géographique (par la création d'une bourse Internet du logement social) et la mobilité internationale (notamment par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, artistes travailleurs, chercheurs et scientifiques).
- Considérer la formation de tous les chercheurs d'emploi comme une activité nécessitant rémunération sous forme d'un contrat d'évolution.
- Sécuriser la rupture amiable du contrat de travail.
- Créer des agences pour les principaux services au public et faire évaluer tout service public (école, université, hôpital, administration) par des organismes indépendants.
- Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant progressivement disparaître en 10 ans l'échelon départemental.
- Réduire dès 2008 la part des dépenses publiques dans le PIB. Cette réduction devra atteindre 1% du PIB à partir de 2009, soit 20 milliards d'euros de réduction (...) par an pendant 5 ans.
Publié par tricolor à 09:00:40 dans France | Commentaires (0) | Permaliens
Forte baisse des marchés financiers - Lundi noir sur toutes les places financières
URGENT: A 13 h, le CAC 40 perd 6,76%. (AFP)
La Bourse de Paris accélérait sa chute à 13 h, l'indice CAC 40 perdant près de 6,76 % à 4 748.31 points, après être passé - pour la première fois depuis août 2006 - en-dessous du seuil de 5 000 points. A la même heure, les autres places européennes étaient dans la même tendance, Francfort - 6 %, Londres -4,50 % et l'Eurostoxx 50 - 6 %. Les banques étaient les valeurs les plus attaquées.
La tendance de cette journée noire pour les marchés financiers mondiaux a été donnée par les places boursières asiatiques. Lundi, la Bourse de Singapour a dévissé de -6,03 %, Tokyo a perdu -3,86 % à la clôture, Shanghai -5,14 %, et Séoul -2,95 %. La question est de savoir comment va réagir Wall Street demain lors de l'ouverture de la place de New York - Wall Street est fermé aujourd'hui en raison d'un jour férié: le Martin Luther King's Day. (AFP)
Publié par tricolor à 13:44:05 dans International | Commentaires (0) | Permaliens
USA Campaign 2008 - Résultats du caucus du Nevada et de la Primaire Républicaine de la Caroline du Sud
La politique américaine continue même le week-end, hier d'importantes primaires et caucus ont vu la victoire d'Hillary Clinton (D) dans le Nevada (caucus) et de Mitt Romney (R). Le caucus du Nevada a vu une grande victoire de Mme Clinton devant son principal rival Barack Obama qui n'a finalement pas eu toutes les faveurs de l'importante communauté latino du Nevada. >>> voir:
Ce caucus du Nevada a par ailleurs vu l'effondrement de la candidature de John Edwards ( 4 à 5%) des votes. Hillary Clinton se retrouve donc renforcée par cette nouvelle victoire après celle du New Hampshire la semaine dernière et peut se voir conforter pour l'importante primaire démocrate de Caroline du Sud et de la Floride la semaine prochaine; ces Etats du Sud ou la communauté Afro-Américaine est par ailleurs très importante et ou l'avance de Barack Obama dans les sondages publiés par RealClearPolitics est de 7 points d'avance pour la Caroline du Sud.
Résultats du caucus du Nevada:
- Hillary Clinton : 51%
- Barack Obama : 45%
- John Edwards : 4%
- Dennis Kucinich : 0%
Caucus Républicains : Très peu de choses à dire puisque Mitt Romney l'emporte mais les autres candidats n'ont pas fait campagne.
- Mitt Romney : 51%
- Ron Paul : 14%
- John Mc Cain : 13%
- Mike Huckabee : 8%
- Fred Thompson : 8%
- Rudy Giuliani : 4%
- Duncan Hunter : 2% Le représentant (député) de l'Etat de Californie vient d'annoncer qu'il se retirait de la course à l'investiture du parti Républicain. Malgré une campagne offensive sur les sujets de l'immigration et de la guerre en Irak, il n'aura donc pas réussi à s'imposer.
Pour les résultats de la primaire de la Caroline du Sud c'est John Mc Cain qui a remporté une importante victoire après celle du New Hampshire le 8 janvier. Victoire très importante car en regardant les scrutins passés, la Caroline du Sud provoque tradionnellement le dynamisme d'une candidature et l'élection d'un président Républicain (George W.Bush avait remporté la Caroline du Sud en 2000). Rudy Giuliani, longtemps favori national disparaît dans les profondeurs avec seulement 2% des voix. John Mc Cain entre dans une dynamique qui risque donc de se poursuivre pour ce vétéran de la guerre du Viet-Nam qui est en tête des sondages pour la Primaire de Floride.
Primaire Républicaine :
- John Mc Cain : 33%
- Mike Huckabee : 30%
- Fred Thompson : 16%
- Mitt Romney : 15%
- Ron Paul : 4%
- Rudy Giuliani : 2%
- Duncan Hunter : 0%
Pas de résultats pour le parti démocrate, la Primaire se tiendra la semaine prochaine (26 janvier). Nico
Publié par tricolor à 17:44:45 dans USA Campaign 2008 | Commentaires (0) | Permaliens
Hillary Clinton: Une femme en marche, biographie non autorisée de Carl Berstein >> à lire absolument
Alors qu'Hillary Clinton a remporté le caucus du Nevada hier soir par 50% des voix devant Barack Obama (45%) voici quelques extraits du livre du livre choc (1) écrit par l'un des plus célèbres journaliste américain; Carl Berstein qui avait a l'époque révélé l'affaire du Watergate en 1972. Cette biographie peut aider à mieux comprendre qui est vraiment Hillary Clinton, elle qui risque peut-être d'accèder à la Maison Blanche dans moins d'un an et si elle est élue prendre le pouvoir le 20 janvier 2009 soit dans 365 jours tout juste. Nico
Un garçon manqué
Même adolescente, son assurance était manifeste. Elle n'avait rien d'une abeille ouvrière ; elle voulait être le chef, que ce fût dans son groupe de scouts ou à la fête foraine de son quartier. Son statut de chouchou du prof, joint à son aplomb et au fait qu'il lui arrivait de ne pas reconnaître ses camarades parce qu'elle n'avait pas mis ses lunettes, incitait certains à la trouver imbue de sa personne [...].
Les garçons ne la trouvaient pas attirante. Ils aimaient les filles « féminines », Hillary faisait « garçonne ». Elle avait les chevilles épaisses et la réputation d'être autoritaire. À tel point que le journal du lycée avait dit « pour rire » qu'elle entrerait un jour dans les ordres sous le nom de « sœur Frigidaire » [...]. Hillary voulait alors être médecin, ambition qu'elle conserva jusqu'au début de ses études à Wellesley University, quand elle s'aperçut qu'elle ne supportait pas la vue du sang.
Construite dès l'âge de dix-sept ans
Au moment où Hillary Rodham quittait Park Ridge, Illinois, pour le Wellesley College, presque tous les éléments et les contradictions de sa personnalité d'adulte apparaissaient déjà en filigrane : une intelligence très vive et la faculté de la développer, l'ambition et la colère, l'idéalisme et l'acceptation de l'humiliation, le messianisme et le sentiment de son droit, un penchant pour les hommes charismatiques et une indifférence à la mode féminine conventionnelle, la fermeté des intentions et la rapidité du jugement, une sensibilité puritaine et une surprenante vulnérabilité, une impatience chronique et une aversion pour l'affrontement personnel, la volonté d'être financièrement indépendante et la foi dans le service public, le désir obstiné de parvenir à se contrôler totalement et, par-dessus tout peut-être, le réconfort, le phare et le refuge de la religion.
L'esprit conservateur et le cœur à gauche
Les événements de 1968 furent pour l'Amérique et le monde entier un bouleversement d'ampleur sismique. L'évolution des idées politiques de Hillary pendant son séjour à Wellesley de 1965 à 1969 est caractéristique de millions d'individus de sa génération, à mesure qu'ils étaient confrontés aux trois grandes questions du jour : les droits civiques, la guerre du Vietnam et le rôle des femmes. Si Hillary a bénéficié du mouvement de « libération des femmes », on ne peut pas vraiment dire qu'elle en fut une pionnière ni même une combattante de la seconde vague [...].
Le seul événement qui mobilisa la fibre plus militante de Hillary fut l'assassinat de Martin Luther King. En apprenant la nouvelle, elle fit irruption toute tremblante dans une chambre de Stone-Davis, lança son cartable contre le mur et, d'après un témoin, elle se mit à hurler : « Je ne peux plus supporter cela ! Je ne peux plus ! » [...]. « Peut-on avoir l'esprit conservateur et le cœur à gauche ? » questionnait-elle à l'époque dans une lettre à un ami : aucun portrait de Hillary Clinton adulte ne peut la définir de façon plus succincte que cette réflexion prémonitoire faite à l'âge de dix-huit ans.
À Yale, où ils se rencontrèrent en 1970, Bill et Hillary repérèrent presque tout de suite chez l'autre un levain et un potentiel de maturation promettant une association aux possibilités politiques illimitées. Le fait que Hillary exprimerait bientôt, et avec le plus grand sérieux ce qu'on n'avait jamais entendu Bill dire tout haut -, sa certitude qu'il serait un jour président des États-Unis confirme cette hypothèse. Pourtant la façon dont ils étaient tombés amoureux d'après leurs amis, très vite et totalement n'avait rien d'un mariage faustien [...]. Bill avait décelé chez Hillary un côté que personne n'avait encore vu, dit une amie commune. Tout le monde la prenait pour une fille terriblement sérieuse et raisonnable. Lui avait su détecter cette part d'elle qui aimait la spontanéité et le rire. Il trouvait fabuleux son rire guttural. Le public ne la connaissait pas sous ce jour. Quand elle rit, c'est qu'elle se sent libre [...].
Déjà à cette époque commençaient à se dessiner certains aspects de leur union qui deviendraient évidents quand ils occuperaient la résidence du gouverneur de l'Arkansas, puis la Maison-Blanche. David Gergen, qui travailla avec chacun d'eux pendant les premières années de la présidence Clinton, notait : « Le Bill Clinton que je voyais avait besoin quotidiennement du soutien affectif de sa femme. Il était dépendant d'elle, parlait d'elle et se comportait comme si elle était son rocher de Gilbraltar... Quand l'équilibre entre eux était respecté, ils se complétaient très bien. Leur association alimentait son énergie. Elle était l'ancre et lui la voile. Il était le rêveur, elle était la réalité. Elle était le stratège, il était le tacticien. »
Hillary ne voulait pas de bague de fiançailles, mais début octobre, ils organisèrent une petite fête à Hot Springs. Ceux qui y assistèrent se souviennent de Bill installé dans un fauteuil avec Hillary assis sur l'accoudoir, « l'air très amoureux et les mains enlacées ». Hillary avait fait peu de préparatifs en vue de son mariage [...]. Aucun carton d'invitation ne fut envoyé, ni pour la cérémonie, ni pour la réception. Ce fut seulement la veille des noces que Dorothy (NDLR : sa mère), qui lui demandait comment était sa robe de mariée, découvrit qu'elle n'en avait pas et qu'elle n'avait pas l'intention d'en acheter. Elle la traîna chez Dillard, le seul magasin de la ville qui en vendait. Hillary prit la première qui lui tomba sous la main, une robe en dentelle de style victorien dessinée par Jessica McClintock, et déclara : « Voilà qui fera l'affaire. »
L'épouse du gouverneur de l'Arkansas
Quand elle s'installa dans l'Arkansas, elle avait déjà tâté de beaucoup de choses différentes. Elle avait fait la plonge dans un lodge du parc national du mont McKinley et vidé des saumons à la cuillère en Alaska, pataugeant en cuissardes dans l'eau sanguinolente ; elle avait étudié les répercussions qu'avait le droit sur les plus riches comme les plus pauvres ; elle avait passé un été dans un cabinet juridique californien connu pour avoir défendu les Black Panthers et le Parti communiste, et elle avait été stagiaire au siège du Parti républicain. Et surtout, elle avait participé à l'instruction du dossier de destitution de Nixon. Et elle savait shooter dans un ballon de football.
Avant son accession à la présidence des États-Unis, Bill n'avait pratiquement travaillé que dans la fonction publique [...]. Leurs amis avaient remarqué entre eux un étonnant phénomène chimique : « Elle est celle qui se lève le matin avec un nuage noir au-dessus de la tête, et lui commence sa journée sous un soleil radieux, dit un reporter photo qui a suivi les Clinton dans l'Arkansas et à Washington. À mesure que la journée avance, c'est lui qui déprime et c'est elle qui lui remonte le moral. On peut donc penser que s'ils ne s'étaient pas rencontrés, ni l'un ni l'autre ne seraient arrivés aussi haut. »
Pour les années comprises entre 1978 et 1996, personne peut-être, exceptés les intéressés eux-mêmes, n'en sait plus sur les Clinton, leurs projets, leur évolution, leurs idées et leurs méthodes politiques ensemble ou séparément que Dick Morris (NDLR : conseiller pendant trois ans et demi à la Maison-Blanche) [...]. D'après Morris, la « spiritualité » de Hillary est la caractéristique essentielle de sa personnalité. « Elle ne ressent pas tous les cahots de la route, parce qu'elle a vraiment la foi... Bien sûr, elle ne dit pas : Allons-y, et à la grâce de Dieu, parce qu'elle essaie d'influer sur le résultat. Mais je crois qu'elle ne se fait pas de souci pour ce qui va advenir. » [...].
Curieusement, Morris dénigre son intelligence. Il la qualifie d'ordinaire. « Elle n'a pas une pensée créatrice. Elle n'a pas énormément d'épaisseur. Ce n'est pas une intellectuelle à tout crin. Il est bien plus intelligent qu'elle. Elle est intelligente, mais pas très intelligente. Contrairement à lui, elle ne passe pas son temps à penser à tous les problèmes qu'il y a dans le monde et à chercher comment les résoudre. C'est une juriste. Elle a une certaine forme d'intelligence, l'intelligence d'une avocate très performante. » [...]
Comme Nixon, dit encore Morris, « elle a tendance à la cruauté et à la paranoïa, dans sa démarche politique et dans sa démarche personnelle. Elle a des ennemis. Sa liste noire est très longue. Elle croit que pour réussir, il faut porter des coups à l'adversaire » [...]. Les démarches entreprises « pour démolir les femmes supposées avoir eu des relations sexuelles avec Bill Clinton ou prétendant en avoir eu » ont toujours eu Hillary pour origine, dit Morris. L'analyse qu'il fait du va-et-vient du pouvoir au sein du couple Clinton est fascinante : « En termes de gain de pouvoir, la meilleure année de Hillary à la Maison-Blan- che a été 1998, l'année de l'affaire Lewinsky. Ensuite, c'est 1993, après Gennifer Flowers. Je crois que c'est une relation fondée sur une aide mutuel- le. Parce qu'elle aime bien ce qui se passe quand elle le sort du pétrin. »
Trois piliers l'ont soutenue à travers les crises qui ont ponctué une vie marquée par les difficultés personnelles et par les batailles publiques et privées : sa foi religieuse ; un puissant besoin de servir, avec, pour corollaire (bon ou mauvais), le sentiment marqué de sa propre importance ; et un désir fervent de secret et d'intimité. C'est ce dernier qui projette une ombre de plus en plus grande sur sa vraie personnalité. Hillary n'est ni le diable perçu par la droite, ni une sainte féministe, et elle n'est pas non plus si emblématique que cela de son temps, étant sans doute plus traditionaliste que moderne. Son histoire est une histoire de force et de faiblesse, une histoire de femme.
C'est une femme intelligente, qui possède de l'énergie, de l'enthousiasme, de l'humour, du tempérament, une grande force intérieure, de la spontanéité en privé, un pouvoir de vengeance (presque) mortel, un ancrage dans la vraie vie venu de profondes blessures et un langage de charretier (et de pasteur) : autant d'éléments qui témoignent de sa nature passionnée, ce qui, fondamentalement, est sans doute son trait de caractère le plus saillant et le plus attachant. En continuant de s'exprimer à l'abri du cocon protecteur qu'elle s'est forgé et de se montrer aussi consensuelle que possible pour atteindre le plus grand nombre, elle n'a pas seulement parfois dénaturé les faits, mais donné une image quelque peu faussée d'elle-même. Hillary a presque toujours défendu des causes justes. Mais il y a souvent un hiatus entre ses convictions et ses mots, d'une part, et ses actions d'autre part. C'est en cela qu'elle déçoit. Mais elle a encore le temps de s'affirmer, de réaliser ces choses qui font d'elle un être à part, au lieu de les redouter ou les camoufler.
(1) Une femme en marche, de Carl Bernstein, traduit de l'américain par Martine Leroy-Battistelli et Cécile Arnaud. À paraître le 24 janvier aux éditions Baker Street.
Vive la liberté: ce billet est le 100ème depuis la création de ce blog - merci à vous lectrices et lecteurs de venir visiter ce blog aussi souvent. Nico
Publié par tricolor à 09:51:06 dans USA Campaign 2008 | Commentaires (0) | Permaliens
Municipales Reims 2008 - Renaud Dutreil veut moderniser le service public à Reims - Brèves de campagnes
Une bonne idée pour le confort de vie des Rémois: Renaud Dutreil, candidat à la Mairie de Reims en mars prochain veut construire un nouvel hôtel des services publics qui serait un gage d'économie pour le contribuable, d'efficacité pour les usagers et de confort de travail pour les fonctionnaires. Actuellement, les quelques 2 000 fonctionnaires sont répartis sur près de 70 sites sur la ville de Reims, pour faire face à cet émiettement, Renaud Dutreil propose la construction de ce nouvel hôtel des services publics sur l'emplacement actuel de la Sernam. Côté financement, ce projet devrait faire l'unanimité. "Ce nouveau lieu, autofinancé par l'opération immobilière de vente des immeubles ainsi libérés et rendus au parc résidentiel, rassemblerait différents services publics de la ville, de l'agglomération et même de l'état" déclare le candidat.
Nouveau et important soutien pour Renaud Dutreil: le Nouveau Centre a choisi de soutenir la candidature de Renaud Dutreil aux élections municipales de Reims. C'est Charles de Courson, député et président départemental du parti, qui a officialisé l'information (jeudi 17 janvier) lors d'une conférence de presse.
Un Club d'idées: Le club 89, présidé par Jacques Toubon, ancien ministre, club de réflexion politique, soutiendra Renaud Dutreil lors des prochaines municipales. En conséquence, le Club 89 aura pour invité Renaud Dutreil, mardi 22 janvier lors d'un dîner débat dans les salons du grand hôtel l'Univers au 41 boulevard Foch à Reims. Le thème de la soirée sera " Reims, la Renaissance".
Inscriptions: 03 26 09 09 63 ou 06 86 92 24 60.
Publié par tricolor à 09:43:36 dans Reims Champagne - C'est à Reims ! | Commentaires (3) | Permaliens
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