Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Août

DiLuMaMeJeVeSa
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     

Compteur

Depuis le 27-09-2007 :
401868 visiteurs
Depuis le début du mois :
22769 visiteurs
Billets :
399 billets

Live +

WIKIO

http://www.wikio.fr

wikio vote

Bloc-note

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Mort de Ted Kennedy, sa vie en sept chapitres (partie 1 en vidéo) | 31 août 2009

 

Sénator Edward M. Kennedy 1932-2009

 

Le Boston Globe propose de revivre sept grandes étapes de la vie du "Lion du Sénat", Ted Kennedy, disparu la semaine dernière.

Ted Kennedy, frère de John et de Bobby assassinés a marqué la politique américaine depuis près de 50 ans.

Je vous propose de revivre ici en vidéo certains moments clefs d'un personnage marquant de la première démocratie du monde; car avec sa disparition c'est vraiment une page qui se tourne aux Etats-Unis. Je pense même qu'avec la disparition de Ted Kennedy, c'est le 20ème siècle politique qui a prit fin dans une certaine mesure; j'entends par là la présidence de John F Kennedy, la conquête de la Lune, la guerre froide et les rapports est-ouest.

Je lui rends hommage ici à ma façon car j'avoue que c'était un homme politique appréciable. Toute la semaine, je vous propose une vidéo documentaire ainsi qu'une photo dans le cadre de cette tribune.

 Vidéo part1 Overture

Retrouvez aussi le site consacré à la mémoire du Sénateur ici

Publié par tricolor à 18:24:39 dans USA News | Commentaires (0) |

Revue de blogs #6 | 24 août 2009

 

 

  • L'Amérique d'Obama rate sa réforme de son système de santé dit-on. Les pro-réformes insistent sur la couverture universelle mais trop couteuse pour les anti qui crient au socialisme. On préfére donner aux banques pour leurs erreurs monumentales ? En tout cas le président baisse dans les sondages, le premier écueil est arrivé et apparemment il se plante dessus dit Philippe Coste sur son blog.
  • Les français sont les plus productifs du monde si on en croit l'article paru dans le Business Insider. Les chiffres donnés sont intéressant quand on regarde le comparatif heures travaillées et argent produit. A lire, car on y apprend que les américains ont un PIB/Habitant/Heure de 24,60$ contre 25,10$ pour les français ! Qui a dit que les français étaient paresseux?
  • Dans son prochain film, Michael Moore s'attaque au capitalisme. Le titre sera: Capitalism: a Love Story a découvrir sur ilovepolitics

 

 

Publié par tricolor à 14:09:22 dans Revue de blogs | Commentaires (0) |

Le retour surprise de la croissance en France au 2ème trimestre 2009 ne cache pas l'inquiétude de l'avenir | 13 août 2009

 

 

+0,3% c'est la progression du PIB français enregistré par l'INSEE au second trimestre 2009. Après quatre trimestres consécutifs de recul de son PIB, la France renoue avec la croissance si porteuse d'espérances.

Doit-on pour autant se réjouir? Non si dans le même temps on regarde les chiffres du chômage qui continuent d'exploser depuis le début de l'année.

Mon inquiétude se porte aussi sur le regard et la façon dont nos "spécialistes économiques" abordent ce chiffre de +0,3%. Car on va nous dire que la France fait mieux que les autres. Peut-être mais ce qui m'inquiète c'est le jour ou les autres feront mieux que nous. Quand les autres feront 3,5%, nous, nous ferons 1,5% ou 2% sur une année dans le meilleur des cas. Et nos "économistes" seront satisfaits de ce chiffre que l'on traîne depuis des années maintenant.

A qui profite le crime? On sait qu'avec 1,5% de croissance, il n'y a pas de créations d'emplois en France ou très peu. Les contrats de travail sont des contrats précaires et mals payés qui ne donnent pas la possibilité à leurs ayants droits de participer à la croissance. Pourtant, je suis sûr que tout ceci profite à  des catégories économiques bien spécifiques dans notre pays.

Des coupables? Les banques par exemple ! Je retiens cet exemple comme l'un des premiers d'une longue série impossible à aborder ici. Celles-ci n'ont pas besoin de croissance pour enregistrer des myriades de bénéfices et de provisionner maintenant en 2009 jusqu'à 1 milliard d'euros pour quelques traders qui au passage recommencent à faire comme avant. Ces banques coupables de la crise la plus grave n'ont rien compris et se moquent de l'opinion publique. Croissance ou pas, elles dégagent des bénéfices en ayant pour principal alliée la spéculation outrancière. Convoquées par le président de la République, Nicolas Sarkozy à la fin de ce mois, j'espère qu'elles répondront de leurs actes lors de ce rendez-vous et avant la nouvelle réunion du G20 cet automne.

Alors, malgré ce chiffre de +0,3% je suis inquiet pour notre pays qui fait mieux que les autres aujourd'hui mais qui demain risque de faire moins bien.

La France doit renouer avec une croissance forte de toute urgence au risque de voir une partie de sa population continuer à être cantonnée dans la vie précaire ou on ne vit pas mais ou on survit. Le gouvernement et le président agissent pour cela, les financiers et autres décideurs qui régissent la vie économique de notre pays doivent suivre le mouvement au lieu de rechercher les bénéfices pour les actionnaires à tous prix et enfin comprendre que la croissance doit profiter à tous les français sans exceptions !

Demain, faisons aussi bien que les autres !

Publié par tricolor à 18:49:37 dans France | Commentaires (0) |

Un an après : une Géorgie debout et libre, par Mikheïl Saakachvili dans une tribune parue dans Le Monde | 09 août 2009

" Dans la nuit du 7 août 2008, la 58e armée russe a franchi les frontières internationalement reconnues de la Géorgie. Ainsi commençait une invasion préparée de longue date, visant à renverser mon gouvernement et à renforcer le contrôle de Moscou sur une région qui lui échappait de plus en plus.

Un an après, force est de constater que cette invasion n'a pas eu les résultats que le Kremlin escomptait. Le bilan de ces quelques jours de guerre fut lourd : 410 Géorgiens tués, pour la plupart des civils, plus de 1 700 blessés et quelque 170 000 personnes obligées de quitter leur foyer, parmi lesquelles des dizaines de milliers pour fuir le nettoyage ethnique frappant les villages d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie. Le coût économique de l'invasion s'est élevé à plusieurs milliards d'euros.

En violation de l'accord de paix signé par le président Medvedev, les militaires russes ne se sont pas retirés sur les lignes qu'ils occupaient avant le conflit, et plus de 10 000 d'entre eux stationnent toujours dans ces deux territoires géorgiens occupés. Aujourd'hui, leur présence renforcée est d'autant plus menaçante que la Russie vient d'empêcher le renouvellement des missions d'observation des Nations unies et de l'OSCE (l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), chargées de protéger les droits de l'homme et de surveiller les mouvements de troupes.

Pourtant, la Géorgie est en train de se relever. Notre démocratie se renforce, les investisseurs étrangers reviennent, et le monde reconnaît désormais que les agissements russes d'août 2008 représentent une menace non seulement pour la Géorgie, mais aussi pour tous les pays épris de liberté et d'indépendance dans la région.

Les aspirations de la Géorgie sont à la fois simples et audacieuses. Depuis notre "révolution des roses" en 2003, nous avons travaillé d'arrache-pied à transformer un Etat déliquescent, profondément corrompu et vassalisé, en quelque chose de profondément nouveau dans notre région : un Etat moderne, responsable, allié avec l'Ouest, conforme aux standards européens et résolument engagé sur la voie de la démocratie et de l'économie de marché.

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, ces aspirations devraient aller d'elles-mêmes. Même la Russie devrait se féliciter d'avoir un voisin stable, dynamique et prospère. Au lieu de cela, Moscou se sent outragé par notre dessein collectif. Comme si l'avènement dans le Caucase d'une nouvelle génération de leaders tournés vers l'Europe représentait une menace existentielle pour l'Etat Russe. Pareille perception héritée de la guerre froide explique en grande partie les événements d'août 2008. Ce fut difficile, mais nous avons survécu à la guerre. Lorsque celle-ci a pris fin, nous nous sommes trouvés face à un choix fondamental.

La plupart des pays confrontés à de si graves dangers ont tendance à se replier sur eux-mêmes. Nous avons au contraire choisi de nous engager plus en avant dans la voie des libertés et des valeurs que nous partageons avec l'Ouest. Ces valeurs, nous le savons, seront in fine notre meilleure protection, la garantie que nous ne reviendrons jamais aux temps sombres de l'oppression soviétique. Lors des manifestations d'avril par exemple, alors même que les chars russes trônaient - ce qu'ils font toujours - à 32 kilomètres de notre capitale, nous avons opté pour une politique d'ouverture et de retenue. La police n'est pas sortie dans les rues, et a permis aux manifestants de bloquer illégalement pendant trois mois la principale avenue de Tbilissi.

Refusant de tirer prétexte de l'occupation russe pour limiter l'expression des contradictions et des antagonismes qui traversent la société géorgienne, j'ai personnellement veillé à ce que les forces de l'ordre protègent les campements de l'opposition. Puis, nous avons invité les chefs de la contestation à ouvrir un dialogue pour réformer en profondeur notre Constitution, le système électoral, les médias et la justice.

Au mois de juillet, ce dialogue est passé à une vitesse supérieure lorsque j'ai pris l'engagement d'une série de réformes selon un agenda précis : l'élection au suffrage universel direct des maires en mai 2010 ; un nouveau code électoral et l'élection par consensus du président de notre Commission électorale centrale ; moins de pouvoir pour le président, plus pour le Parlement ; des sanctions plus strictes contre les représentants de l'Etat qui tenteraient d'influencer les juges ; un Conseil de l'audiovisuel composé à parité de membres de l'opposition et de la majorité.

Nous avons redoublé d'efforts pour ouvrir notre pays. La communauté internationale l'a bien noté, et nous lui en sommes reconnaissants. Plus de quatre milliards d'euros ont été promis pour nous aider à réparer les dégâts causés par la guerre et à prendre en charge les personnes déplacées. Les investissements étrangers arrivent de nouveau. La communauté internationale a condamné les multiples violations par la Russie de l'accord de cessez-le-feu. En juillet, à Moscou, le président Obama a fermement défendu notre intégrité territoriale et nos aspirations à rejoindre l'OTAN.

Aujourd'hui la Géorgie fait face à une situation nouvelle, qui a pourtant des airs de déjà-vu. De même que le mur de Berlin séparait autrefois le monde libre de l'espace communiste, une frontière de barbelés nous sépare aujourd'hui de nos deux territoires occupés. Dans ces territoires, les observateurs internationaux ont été expulsés, les médias muselés, et les citoyens géorgiens empêchés de retourner dans leur foyer. Pendant ce temps, la Russie continue d'y construire de nouvelles bases militaires.

Ce n'est pas une menace qui nous concerne uniquement. C'est un danger pour toutes les nations libres qui souscrivent au principe selon lequel les frontières internationales ne peuvent être modifiées par la force. Si nous ne nous opposons pas à ces pratiques, qu'il s'agisse d'agressions transfrontalières, de "conflits gelés" pour déstabiliser des Etats souverains, ou de coupures énergétiques à des fins politiques, aucun d'entre nous ne sera en sécurité. C'est pourquoi, avec nos amis occidentaux, nous avons choisi d'appliquer les méthodes qui ont permis de mettre fin pacifiquement à la guerre froide.

Nous avons appelé tous les Etats à respecter l'intégrité territoriale de la Géorgie et à ne pas reconnaître les territoires occupés. Nous sommes heureux de constater que cette approche a été adoptée par la quasi-totalité de la communauté internationale. Nous sommes déterminés, mais patients. Nous ne chercherons pas à reprendre ces territoires par la force - mais nous n'oublions pas non plus les droits des Géorgiens déplacés. Par-dessus tout, nous continuerons à bâtir une démocratie et une économie ouvertes. Comme nous l'a déclaré en juillet le vice-président Joe Biden lors de sa visite à Tbilissi : "Toutes les nations progressistes du monde sont concernées par votre succès, particulièrement les nations de cette région."

Il y a vingt ans, le magnétisme qu'exerçait l'Ouest libre et prospère a fait tomber le mur de Berlin. Nous sommes convaincus que l'exemple d'une Géorgie libre et prospère finira par restaurer notre souveraineté et redresser les torts causés par l'invasion russe d'août 2008. Avec l'aide de nos amis aux Etats-Unis et dans l'Union européenne - envers laquelle nous serons éternellement reconnaissants pour son rôle en 2008 et depuis -, la Géorgie continuera à se relever et poursuivra son chemin vers la grande famille des démocraties européennes ".

Mikheïl Saakachvili est président de la République de Géorgie.

Cette tribune est parue dans Le Monde du 6 août 2009.

Publié par tricolor à 18:17:05 dans International | Commentaires (0) |

Alain Lambert sur Twitter; la bonne humeur est au rendez-vous ! | 04 août 2009

Qui a dit que les politiciens étaient ennuyeux? Certains le sont (beaucoup); d'autres pas du tout. Je prendrais ici l'exemple de notre ancien ministre du budget et actuel Sénateur UMP de l'Orne: Alain Lambert.

Sur Twitter depuis trois mois, il allie à la fois rigueur de l'info (toujours riche et bien documentée) et humour quand la situation se présente.

Idéal en soit lorsque l'on est un homme politique à mon sens. Alain Lambert utilise Twitter avec une facilité déconcertante. Cela lui permet justement d'attirer une "clientèle" de followers dans une tranche d'âge ou politique rime plutôt avec ennuie: les 20-40ans présents en nombre sur Twitter !

Alors, avec Alain Lambert on peut aborder des sujets sérieux et rigoler un peu*. Cela ne fait pas de mal; on se détend en s'informant.

Aujourd'hui encore, Alain Lambert nous rappelle que:

"2014 sera comme vous le savez l'année de convergence de toutes les élections locales : municipales, cantonales, et régionales. Etre au RdV"

Je lui souligne que: "le rêve serait de faire tout ça le même jour - moins d'abstention moins de coûts pour le contribuable ! c'est pas gagné"

Sa répartie pleine d'humour mais tellement vraie: "@nicolasdragon : Aux US on fait tout le même jour. En France on vote chaque année le contraire de l'année précédente, c'est plus rock'n'roll"

Alain Lambert est vraiment mon préféré sur Twitter !

(cela me donne une idée d'un prochain billet sur mes trois twitters préférés que je ferais plus tard).

*voir aussi l'interview du Post ici

Suivez aussi le twitter de Nicolas Dragon

 

 

Publié par tricolor à 18:46:28 dans France | Commentaires (1) |

1|

Tous les derniers titres