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Interview de Nicolas Sarkozy sur RTL: il garde le cap sur la réforme malgré les difficultés économiques | 28 mai 2008

Interview de Nicolas Sarkozy sur RTL:  il garde le cap sur la réforme malgré les difficultés économiques

Hier, le Président de la République a répondu aux questions des journalistes d'RTL, en direct de 7H30 à 8H30. Ce rendez-vous lui a permis de s'adresser à la « France qui travaille et qui se lève tôt » et de s'expliquer sur tous les thèmes de sa politique de réforme. Cela malgré les difficultés économiques et notamment la crise que je pense sans précédent du pouvoir d'achat !

Dans mon entourage on ne parle que de cela et il y a de quoi ! Surtout pour la hausse du carburant qui est vraiment inquiétante; et qui va je pense finir par contribuer à une envolée supplémentaire des prix. Car lorsque les acteurs économiques (transporteurs, fabricants...) vont finir par répercuter cette hausse sans fin du pétrole sur leurs propres tarifs; c'est nous qui allons encore et une nouvelle fois payer la facture ! Ce matin j'ai entendu que Gaz de France va demander une nouvelle hausse de la tarification du gaz pour juillet prochain ( ce sera la 3ème depuis janvier ).

En attendant, je vous propose de reprendre les principaux points de son intervention sur RTL.

  • Emploi : les 35 heures comme socle des heures supplémentaires

Le Chef de l'Etat a tout d'abord confirmé le maintien de la durée légale du temps de travail à 35 heures. « Il y aura toujours une durée hebdomadaire du travail en France, et elle sera de 35 heures. En revanche ce que je souhaite, c'est qu'on supprime tous les verrous qui empêchaient les Français de travailler » a-t-il déclaré.


  • Retraites : le départ à 63,5 ans n'est pas à l'ordre du jour

Interrogé sur la proposition de la présidente du Medef, Mme Parisot, de repousser l'âge légal du départ à la retraite à 63,5 ans, le Chef de l'Etat a clairement répondu « je ne le ferai pas ». « En 13 mois, on aura réformé les régimes spéciaux, ce que personne n'avait fait en 30 ans, et fait passer (la durée de cotisation) à 41 ans, ce qui n'est pas une chose si facile », a-t-il ajouté.


  • Economie générale : aucune politique de rigueur

Nicolas Sarkozy a coupé court aux rumeurs de « rigueur » lancées par le PS, en insistant sur le fait qu'aucune politique de cette sorte ne serait appliquée par le Gouvernement. « Je ne crois pas à la rigueur pour une raison très simple : des gens très brillants et très compétents s'y sont essayé bien avant moi [...] et qu'est-ce-que cela a amené ? Plus de chômage, plus de déficit et moins de croissance [...] Voilà pourquoi il n'y aura pas de politique de rigueur : non pas pour des raisons idéologiques, mais parce que cela échoue », a-t-il expliqué. Le Chef de l'Etat a fait le choix d'une politique de maitrise raisonnable des dépenses « pour que chaque centime d'euro dépensé soit bien utilisé, et en même temps que dans la colonne de recettes, cela augmente ».


  • TVA : engager des discussions au plan européen

Le Président de la République a annoncé qu'il allait engager des discussions avec les partenaires européens en vue d'une baisse de la TVA à 5,5% dans trois domaines : les habitations à « haute qualité environnementale », la restauration et les disques.


  • Audiovisuel public : pas d'augmentation de la redevance

Nicolas Sarkozy a exclu catégoriquement le recours à une augmentation de la redevance audiovisuelle pour compenser la suppression annoncée de la publicité sur les chaînes de télévision publiques. « Ma politique c'est de libérer le travail et de faire en sorte que les gens ne soient plus assommés de prélèvements supplémentaires [...] Chacun a son idée pour faire un petit prélèvement de plus, je dis "c'est non" ».


  • Défense : restructurer les bases militaires

A quelques semaines de la présentation du Livre Blanc sur la défense, le Président de la République a déclaré que la France « ne baisserait pas la garde », mais il a indiqué la nécessité d'un « travail de restructuration » des bases militaires, notamment en fermant « une quinzaine de bases aériennes » inutilisées.
 

  • Transports publics : moderniser la ligne du RER A

Le Chef de l'Etat a renouvelé sa volonté de moderniser le RER A, la ligne la plus fréquentée au monde et aujourd'hui saturée.
La RATP devrait participer à cette modernisation à hauteur de 250-300 millions d'euros, soit la moitié du financement total du projet ; l'Etat assurera une participation du même montant. Nicolas Sarkozy a déclaré souhaiter « que les travaux commencent tout de suite », « que l'on commande les nouvelles rames et que d'ici à 12 ans l'ensemble des passagers puissent en bénéficier ».


  • Aménagement du territoire : de « nouvelles villes » pour le Grand Paris

Le Président de la république s'est prononcé pour la création de « nouvelles villes ». Il a ainsi lancé quelques pistes de réflexion que le secrétaire d'Etat à la région-Capitale Christian Blanc sera chargé d'étudier, comme la création d' « une ou deux nouvelles villes » en Ile-de-France, dans le cadre du « Grand Paris ».
« La nouvelle ville, c'est une ville écologique, où il fait bon vivre », a-t-il ajouté, en précisant son souhait qu'elle soit « la ville du développement durable ».

Publié par tricolor à 08:32:14 dans France | Commentaires (0) |

Moderniser les Institutions de la Vème République c'est moderniser la France ! | 23 mai 2008

Moderniser les Institutions de la Vème République c'est moderniser la France !

La modernisation de nos Institutions 50 ans après la fondation de la Vème République, la réforme de modernisation des institutions, qui sera très prochainement examinée au Parlement, propose de renforcer le rôle du Parlement, de rénover l'exercice du pouvoir exécutif et d'accorder de nouveaux droits aux citoyens.

50 ans après la fondation de la Vème République, la réforme de modernisation des institutions, qui sera très prochainement examinée au Parlement, propose de renforcer le rôle du Parlement, de rénover l'exercice du pouvoir exécutif et d'accorder de nouveaux droits aux citoyens.

La réforme de modernisation des institutions de la Vème République a été présentée le 23 avril par François Fillon en Conseil des Ministres, après validation par le Conseil d'Etat. Elle propose de renforcer le rôle du Parlement, de rénover l'exercice du pouvoir exécutif, et d'accorder de nouveaux droits aux citoyens.
En une année, Nicolas Sarkozy aura mis en œuvre l'un de ses engagements de campagne majeur : moderniser les institutions de la France et les adapter aux réalités de la vie politique et civile actuelles, cinquante ans après leur fondement.

***


Points de vue sur la réforme des institutions

-La France doit être une démocratie moderne
Pour Patrick Devedjian, « aujourd'hui la faiblesse du Parlement isole l'exécutif face aux médias et à l'obsession des sondages d'opinion. Notre pays mérite une démocratie plus équilibrée, à l'image de tous nos voisins européens. La réforme institutionnelle est indispensable. » Et d'expliquer les atouts des changements que propose le projet de loi. (8 mai 2008)
Lire le billet de Patrick Devedjian

-L'UMP se félicite de « cette réforme largement favorable au Parlement et cohérente avec les attentes des Parlementaires », qui « permet de réaffirmer notre attachement au principe de séparation des pouvoirs », a affirmé Dominique Paillé. L'UMP attend donc des Parlementaires qu'ils jouent leur rôle dans ce débat et attend du PS qu'il soit dans une logique modernisante dans la ligne d'Arnaud de Montebourg, plutôt que rétrograde, comme c'est le cas de François Hollande. Par ailleurs, Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre ont confirmé leur « souhait d'un amendement commun de la majorité présidentielle, portant sur la procédure pour les nouvelles adhésions à l'Union Européenne. Il s'agirait de garantir la soumission à référendum de l'entrée de certains pays comme la Turquie, sur la base des critères du territoire et de la population, au-delà du mandat de Nicolas Sarkozy ». (Conférence de presse des 5 et 13 mai 2008, AFP, 2 mai 2008)

-Roger Karoutchi, Secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, souligne également l'avancée que représente la réforme pour restaurer les pouvoirs du Parlement : « Nous ne voulons, ni renforcer les pouvoirs du Président ni, au contraire, affaiblir l'exécutif ». « L'objectif de cette réforme est de parvenir à un équilibre entre un exécutif capable d'agir et un pouvoir législatif capable de contrôler cette action. Il s'agit d'impulser des méthodes nouvelles, avec un gouvernement qui travaille davantage avec les parlementaires, et pour objectif ultime de meilleures lois pour le citoyen ». (La Croix, 13 mai 2008)

-Jean-François Copé, Président du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale, souligne que « dans une République moderne, les pouvoirs du Parlement doivent être forts, c'est l'objet de cette révision et ce pour quoi nous avons fait campagne auprès des Français il y a un an ». Dans le même temps, « cette réforme nous concerne tous, majorité comme opposition. Son principal objectif est de renforcer les pouvoirs du Parlement, je ne peux pas imaginer que l'opposition ne soit pas aux côtés de la majorité dans sa démarche ». « Ainsi, j'ai pensé qu'il était important, en tant que président du groupe majoritaire à l'Assemblée Nationale, d'avoir une main tendue avec les responsables des autres groupes, afin de montrer qu'il existe des points de consensus entre la gauche et la droite ». (Interview Europe1, 13 mai 2008)

-Pour Bernard Accoyer, Président de l'Assemblée Nationale, « l'adoption de cette réforme serait d'abord une victoire pour les parlementaires ». « C'est d'ailleurs pour cela que je lance un appel à l'opposition. Nous ne devons pas passer à côté d'une chance historique de renforcer nos pouvoirs face à l'exécutif. Il s'agit d'une réforme indispensable pour la santé de notre démocratie. Ce serait d'autant plus regrettable que la gauche réclame depuis des années nombre des mesures proposées, comme le droit de résolution, le partage de l'ordre du jour entre le gouvernement et le Parlement, la limitation du 49-3... ». « Nous devons répondre à l'attente légitime des Français d'être mieux entendus et leurs attentes mieux exprimées dans les lois votées au Parlement, c'est l'objectif de cette réforme ». (Libération, 13 mai 2008, le Figaro, 20 mai 2008)
 

***

Des propositions du Comité Balladur au projet de loi

Le 18 Juillet 2007, le Président de la République et le Premier Ministre avaient créé le « Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République », présidé par Edouard Balladur. Après que le comité lui ait remis son rapport, à la fin du mois d'octobre 2007, le Chef du Gouvernement, à la demande du Chef de l'Etat, engagea une large consultation des différents responsables politiques, ceci afin d'apporter une contribution la plus démocratique possible à l'élaboration du projet de loi.
Présentée le 23 Avril en Conseil des Ministres, la réforme devrait être soumise au vote du Parlement réuni en Congrès, le 7 juillet prochain. Le texte reprend les trois grands axes établis par le Comité Balladur.

***

Renforcer le rôle du Parlement

Depuis l'élaboration de la Constitution en 1958, la société civile a changé, la vie politique également. Il était donc temps d'ajuster les institutions de la Vème République à ces mutations. Des mutations qui rendaient nécessaire un rééquilibrage des pouvoirs exécutifs et législatifs. C'est pourquoi Nicolas Sarkozy et François Fillon ont tenu à revaloriser et renouveler les prérogatives de l'Assemblée Nationale et du Sénat.

 

  •  Politique extérieure et défense : le pouvoir de contrôle des députés sera accru, puisqu'il pourra désormais s'exercer dans ces domaines jusque là réservés à l'exécutif. Ainsi, la prolongation des interventions militaires à l'étranger au-delà de six mois devra être votée par le Parlement. 
  • Maitrise de l'ordre du jour : l'ordre du jour des Assemblées, actuellement défini par le Gouvernement, sera partagé de manière égale par ce dernier et par le Parlement. De plus, « un jour de séance par mois » sera réservé à l'ordre du jour fixé par l'opposition.
  • Revalorisation du rôle des commissions parlementaires : les discussions en séances publiques porteront sur les textes issus des travaux en commission et non plus sur le projet du Gouvernement. Le nombre des commissions pourra par ailleurs être augmenté, passant de six à huit.
  • Capacité d'initiative renforcée : le Parlement aura le droit de voter des résolutions sur tout sujet.
  • Maitrise du travail législatif : le texte restreint l'article 49-3 de la Constitution portant sur l'adoption d'un projet de loi sans vote ; celui-ci ne sera plus possible que pour les lois de finances et les lois de financement de la Sécurité Sociale. En outre, « une séance au moins » par semaine sera consacrée aux questions aux Gouvernement, « y compris durant les sessions extraordinaires ».
  • Représentation électorale : les Français de l'étranger auront la possibilité d'être représentés par des députés et des sénateurs. Le collège électoral du Sénat sera réformé pour en « améliorer » la représentativité. En outre, l'opposition pourra bénéficier d'un véritable statut. Enfin, une commission indépendante  donnera son avis sur les découpages électoraux.


Il s'agira enfin pour le Parlement de légiférer non pas plus, mais mieux, et ce dans un souci de transparence et de lisibilité pour tous les citoyens. Car si aujourd'hui « Nul n'est censé ignorer la loi », il est parfois difficile, même pour des experts en matière de législation, d'avoir une connaissance exhaustive des milliers de lois votées depuis cinquante ans.


***

Rénover l'exercice du pouvoir exécutif


Assurer l'avènement d'une démocratie équilibrée, c'est renforcer les pouvoirs du Parlement, mais également prévoir la garantie d'un plus grand contrôle du pouvoir exécutif, c'est-à-dire du Président de la République et du Gouvernement. Pour cela, plusieurs mesures sont proposées par le projet de loi :

  • Limiter à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs.
  • Fixer le nombre maximum des ministres par une loi organique.
  • Encadrer l'exercice de l'article 16 de la Constitution, prévoyant les pleins pouvoirs au Président en cas de crise exceptionnelle, au bout de 30 jours ; le Parlement pourra alors saisir le Conseil Constitutionnel chargé de rendre son avis « dans les délais les plus brefs ».
  • Encadrer le pouvoir de nomination du Président de la République par l'intervention d'une commission parlementaire chargée de donner son avis.
  • Exercer le droit de grâce après avis d'une commission.

L'objectif de la réforme des institutions étant d'opérer une modernisation profonde de la Vème République, le projet de loi prévoit en outre la possibilité pour le Président de la République de s'exprimer devant le Parlement, notamment en cas de crise pour faire le bilan de son action.


En effet, le Chef de l'Etat n'avait jusqu'à présent que le droit d'adresser des messages lus par le Président de l'Assemblée Nationale et le Président du Sénat, devant des parlementaires debout, et à l'issue desquels aucun commentaire n'était permis. Ce qui donnait lieu à la situation absurde d'un Président capable de parler devant tous les Parlement du monde sauf le sien. Le texte entend donc rénover le système lui permettant de s'exprimer directement devant les députés et les sénateurs et d'accompagner chacune de ses allocutions d'un débat avec tous les groupes politiques.


***

Accorder de nouveaux droits aux citoyens


Le fondement même d'une démocratie est de confier la gouvernance d'une nation au peuple, par l'intermédiaire de représentants élus. Partant de ce principe, Nicolas Sarkozy a tenu à ce que soient rendus aux citoyens davantage de droits, puisque c'est d'eux qu'émanent le pouvoir politique, et que c'est pour protéger leurs intérêts qu'a été fondée la Vème République.
Plusieurs propositions sont formulées dans ce sens :

  • Le Chef de l'Etat ne préside plus le Conseil Supérieur de la Magistrature, qui s'ouvre à la société civile.
  • Les citoyens pourront saisir le Conseil Constitutionnel si, dans le cadre d'un litige, il leur est fait application d'une loi qu'ils estiment non-conforme aux droits et aux libertés garanties par la Constitution.
  • Un « Défenseur des droits des citoyens » pourra être saisi par toute personne s'estimant lésée par le fonctionnement d'un service public.
  • Le Conseil Economique et Social pourra être saisi par voie de pétition. Celui-ci verra également ses compétences élargies aux questions environnementales.

***
 


La réforme des institutions a donc pour objectif d'assouplir des institutions restées rigides depuis 1958, et de les adapter aux besoins politiques, démocratiques et sociaux de notre époque.

Le projet de loi doit être examiné par les députés fin mai, puis par les sénateurs, en Juin. La réunion du Parlement en Congrès à Versailles pour entériner la réforme devrait se tenir le 7 juillet 2008.

(photo: affiche du référendum pour la constitution de 1958)

Publié par tricolor à 22:48:08 dans France | Commentaires (0) |

USA - Le Sénateur Kennedy est atteint d'une tumeur maligne au cerveau - Senator Kennedy Has Malignant Brain Tumor | 21 mai 2008

USA - Le Sénateur Kennedy est atteint d'une tumeur maligne au cerveau - Senator Kennedy Has Malignant Brain Tumor

Voici ce que révèle le New-York Times du 20 mai et qui fait froid dans le dos de bon nombre d'américains. "Sen. Edward M. Kennedy was diagnosed with a cancerous brain tumor Tuesday in what could be the grim final chapter in a life marked by exhilarating triumph and shattering tragedy. Some experts gave the liberal lion less than a year to live". Il aurait une espérance de vie de moins d'un an.

Ted Kennedy qui est âgé de 76 ans est; il faut le rappeler le plus jeune des frères Kennedy notamment de John F Kennedy 35ème président assassiné en 1963 et de Bob Kennedy assassiné en 1968, on fêtera le 40ème anniversaire de sa disparition survenue pendant les primaires de 1968.

Nico

Les réactions du monde politique américain suite à cette nouvelle:

Obama: Tells CNN news is “heartbreaking,” says “I would not be sitting here as a presidential candidate had it not been for some of the battles that Ted Kennedy has fought.”

McCain: “Our thoughts and prayers go out to his family and to him. We hope and pray that they will be able to treat it, and he will make a full recovery.”

Clinton: “Our thoughts are with him and Vicki and we are praying for a quick and full recovery.”

Pelosi: “I know that that fighting spirit will hold him in good stead in the challenges that he's facing now.”

White House: President Bush is “deeply saddened” by the news.

source Time

Le démocrate Barack Obama, qui bénéficie depuis janvier du soutien enthousiaste d'Edward Kennedy, a déclaré sur la chaîne de télévision MSNBC qu'il avait eu le "coeur brisé" en apprenant le diagnostic de M. Kennedy, tout en rendant hommage à ses qualités de "battant" pour affronter la maladie.

L'adversaire de M. Obama dans la course à l'investiture démocrate Hillary Clinton a également rendu hommage à son collègue: "le courage et la détermination de Ted Kennedy sont sans égal, et ont fait de lui l'un des plus grands parlementaires de l'histoire du Sénat".

"Nos pensées et nos prières vont au sénateur Kennedy et à sa famille", a aussi déclaré le républicain John McCain. "J'ai décrit Ted Kennedy comme le dernier lion du Sénat, et je le pense parce qu'il reste le membre le plus efficace du Sénat", a ajouté le sénateur de l'Arizona, qui avait mis au point avec lui une ambitieuse réforme de l'immigration ayant tourné court il y a deux ans. AFP.

Publié par tricolor à 00:19:52 dans USA Campaign 08 (archives) | Commentaires (2) |

Usa Campaign 2008 - La victoire à l'usure de Barack Obama sur Hillary Clinton | 19 mai 2008

Usa Campaign 2008 - La victoire à l'usure de Barack Obama sur Hillary Clinton 

La journée de mardi pourrait être marquée par autre chose que par les primaires démocrates qui n'en finissent plus, en Oregon et dans le Kentucky : Barack Obama pourrait en effet proclamer sa victoire contre Hillary Clinton, ce jour-même. C'est en tout cas ce que croient savoir le Washington Post et le New York Times.

Selon ses proches, il ne manque que 17 délégués pour que Barack Obama l'emporte sur madame Clinton pour atteindre le chiffre tant convoité de 1627 délégués.

Barack Obama a donc décidé de se rendre dans l'Iowa pour y proclamer sa victoire. L'Iowa est, et il ne faut pas l'oublier, l'Etat ou tout a commencé pour Obama. Il s'était imposé comme un concurrent sérieux face à Hillary Clinton, en remportant le 3 janvier dernier la première d'une longue série de primaires démocrates, dans un Etat peuplé majoritairement d'électeurs blancs, tout comme l'Oregon. S'il se rend en Iowa, ce sera en quelque sorte un retour aux sources pour lui.

En attendant, hier a vu le plus gros rassemblement de la campagne; pas moins de 75 000 personnes se sont rendues à Portland dans l'Oregon pour y écouter un discours d'Obama (voir photo).

Reste à savoir dans combien de temps Hillary Clinton va enfin admettre que les "carottes sont cuites" pour elle car Obama a finit par l'avoir à l'usure !

Nico

photo/ Associated Press

Publié par tricolor à 22:57:11 dans USA Campaign 08 (archives) | Commentaires (0) |

Droit à l'accueil des enfants à l'école: les grévistes ne peuvent plus prendre les enfants et les parents en otage | 16 mai 2008

Droit à l'accueil des enfants à l'école: les grévistes ne peuvent plus prendre les enfants et les parents en otage 

Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu'un projet de loi sera déposé par le Gouvernement avant l'été, instaurant le droit à l'accueil des élèves dans les écoles. Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d'être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s'organiser dans les meilleures conditions. C'est une excellente initiative !

L'école : une priorité du Gouvernement
Nicolas Sarkozy a affirmé que l'amélioration du système éducatif français et la réussite des élèves constituait l'une de ses priorités, rappelant que 15% des élèves ne maitrisent pas les apprentissages fondamentaux au sortir de l'école.

L'implication des professeurs, une nécessité
« Rien ne pourra se faire, je le mesure aussi, sans la coopération active des professeurs », a déclaré le Président de la République, confirmant son intention de réformer l'école en tenant compte des difficultés que rencontrent les professeurs dans l'exercice de leur métier et en les y associant étroitement.

Respecter le droit de grève des enseignants et le droit de travailler des parents
Chaque grève dans l'Education nationale perturbe fortement la vie quotidienne des familles, et notamment celle des plus modestes, ce qui pose des problèmes d'égalité : « il y a ceux qui peuvent faire garder leurs enfants, et ceux qui ne le peuvent pas », a indiqué le Chef de l'Etat. « Je veux que même en cas de grève, les enfants de ce pays soient accueillis et que les parents qui le souhaitent puissent ainsi exercer leur droit légitime au travail », a-t-il ajouté.

Le Président de la République a donc demandé au Gouvernement de déposer avant l'été un projet de loi destiné à garantir un droit à l'accueil des enfants, qui sont inscrits à l'école, dans chaque commune.

« Ce projet prévoira qu'en cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaitre 48 heures à l'avance, afin précisément que l'accueil des élèves puisse être organisé », a déclaré Nicolas Sarkozy.

Il a également annoncé qu'il reviendra aux communes de proposer des solutions d'accueil, et que la charge financière en sera assumée par l'Etat, en tant que mission de service public.

* * *

Suite à cette annonce,les syndicats ont estimé que le chef de l'Etat avait franchi "la ligne rouge" avec ce projet de loi qui prévoira notamment une déclaration préalable des enseignants grévistes 48 heures à l'avance.
Pour Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, "personne ne peut trouver anormal qu'on se déclare gréviste, on ne va pas découvrir, quand on amène son petit garçon à l'école, à 8 heures moins une, qu'on est en grève ou pas".
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a également réagi déclarant que "la grève, ce n'est prendre en otage les familles".

* * *

Publié par tricolor à 23:40:11 dans France | Commentaires (4) |

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